Faire le bon choix ?
À partir de 50 ans, il se passe souvent quelque chose.
Une petite voix intérieure recommence à toquer à notre conscience qui dit :Et si tu partais ?
Et si tu restais ?
Et si tu changeais de travail ?
Et si tu faisais enfin ce pas-là ?Et très vite, une question surgit : « Mais est-ce que c’est le bon choix ? »
Et là, on se fige. Parce qu’on raisonne comme avec un interrupteur :
choix A ou choix B, rester ou partir, faire ou ne pas faire.On raisonne en On / Off et ça, ça ouvre la porte à la peur.
Peur de quitter un rivage familier.
Peur de sortir de sa zone de confort.
Peur de se tromper.Mais j’ai envie de te dire une chose importante : une décision, ce n’est pas un saut dans le vide, brutal, soudain. Ça se prépare. Ça se construit. Ça s’ajuste aussi.
Et surtout, à 50 ans – un âge où l’on peut enfin se libérer des normes –
le vrai bon choix, ce n’est pas A ou B.Le bon choix, c’est toujours se choisir.
Faire de la clarté sur ses besoins fondamentaux, existentiels.
Et prendre des décisions qui viennent les nourrir.Il n’y a pas de “bon choix” absolu.
Il y a un choix juste pour toi, ici et maintenant.
Et ensuite, on avance.
On ajuste.
On vit.
Le bon choix, ce n’est pas celui qui rassure tout le monde.
C’est celui qui te remet au centre de ta vie.
